Landes : le soutien aux proches, mission fondamentale de l’association Aide et recherche de personnes disparues – Sud Ouest

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« Nous ne sommes pas là pour résoudre des ‘‘cold case’‘ ni retrouver des criminels recherchés par la justice. » La précision apparaît d’importance pour Didier Hullin. Vice-président pour la région Nouvelle-Aquitaine de l’association Aide et recherche de personnes disparues (ARPD), ce retraité installé dans le Seignanx balaie d’un revers de main toute confusion possible avec le possible antihéros d’un polar ou d’une série policière.
Les « 230 enquêteurs bénévoles » de l’association, fondée…
Les « 230 enquêteurs bénévoles » de l’association, fondée en 2003 et restructurée en 2016, savent rester à leur place. Pour eux, il est « hors de question de se substituer aux services de police ou de gendarmerie », chargés de conduire des investigations suite à une disparition inquiétante.
« Aider » est ainsi la principale motivation évoquée par Didier Hullin. « Nous avons sûrement un peu plus de temps à consacrer aux familles de personnes disparues. » Lui-même s’est investi au sein de l’ARPD il y a deux ans, suite au décès soudain de son épouse, survenu quelques jours après que ce chef d’atelier dans une concession automobile de l’agglomération de Bayonne a cessé cette activité professionnelle.
« Le soutien aux proches » apparaît donc la mission fondamentale que se donne le porte-parole de cette association présidée par Bernard Valezy, un ancien commissaire divisionnaire de la police nationale. « Lorsqu’une famille fait appel à nous, l’ARPD diffuse les avis de recherche. L’avocat de l’association la renseigne aussi sur les démarches de droit. Nous pouvons aussi aider à l’organisation de battues », résume Didier Hullin, en s’excusant presque que l’association « demande 40 euros pour l’ouverture d’un dossier ». Il invite les personnes intéressées par l’idée de rejoindre ces enquêteurs bénévoles à se rapprocher de lui. « Multiplier les compétences, mailler le territoire, cela peut faire la différence dans le cas d’une disparition. »
Depuis sa formation comme enquêteur bénévole de l’ARPD, le retraité domicilié à Biaudos a pris en charge une « petite dizaine de dossiers ». Les deux derniers renvoient à « deux disparitions dans la vallée d’Aspe, cet été ». Les proches d’un des deux randonneurs, domiciliés en Bretagne, ont demandé à l’ARPD d’effecteur leurs propres recherches en montagne. Au mois de février, il a également œuvré auprès des proches de Roxane et Nabil, disparus aux abords du phare de Biarritz. « Tant que la personne n’a pas été retrouvée, que l’on ne sait pas ce qui lui est arrivé, la famille est dans l’impossibilité de faire le deuil. »
Et puis il y a, pour Didier Hullin, « le dossier Stévenin ». Depuis la nuit du 26 septembre 2018, David Stévenin n’a plus donné signe de vie. Quatre ans plus tard, l’enquêteur de l’ARPD reste en contact direct avec sa famille, établie en Loire-Atlantique. Didier Hullin lui a présenté les nouvelles recherches qu’il entend mener « au milieu du mois de novembre », aux abords du bec du Gave, dans des eaux de l’Adour où la voiture conduite par le trentenaire, accompagné de son chien Ioshy, pourrait avoir versé.
Deux ans après que la justice a cessé de s’intéresser à cette disparition, « le besoin de savoir de la famille » a poussé le retraité à retourner sur les rives du fleuve. Le secteur exploré, à l’aide d’un bateau sondeur, a été choisi en regard du seul élément lié à cette enquête à avoir été découvert, au printemps 2022. Il s’agit d’un crâne de chien dont « la race et l’âge correspondraient à celui du berger australien de David Stévenin » selon l’étude faite à l’école vétérinaire de Nantes. « Comme la famille a conservé un collier avec des poils de Ioshy, on attend maintenant les résultats de la comparaison des ADN. Si elles concordent, cela confirmerait que David est bien dans l’eau. »
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