Information et conseil : L'avocat, un partenaire incontournable pour immigrer au Canada – Français à l'étranger

Meilleur Avocat
Vous cherchez un avocat

En France, le recours à l’avocat peut susciter quelques réticences. En revanche, au Canada, son rôle de conseiller et de facilitateur est largement reconnu en matière d’immigration. Installé au Québec, le cabinet Immétis vous livre ainsi quelques précieux conseils avant de faire le grand saut.
Publié
le
Par
« L’immigration au Canada est un domaine complexe, annonce d’emblée Natacha Mignon, fondatrice du cabinet d’avocats Immétis à Montréal, dédié à l’immigration et la mobilité professionnelle au Canada. Nous évaluons d’abord les options de nos clients et leur recommandons le programme le mieux adapté à leur situation. Nous nous chargeons ensuite de la préparation de leur dossier de A à Z et demeurons à leurs côtés jusqu’à la délivrance du visa. »
Immétis conseille également ses clients pour toute problématique spécifique telle qu’une condition médicale, une situation de recomposition familiale ou encore un précédent refus. Comme dans de nombreux autres domaines du droit, le recours à l’avocat n’est pas obligatoire.
Les personnes qui choisissent d’engager un avocat pour les démarches d’immigration souhaitent avoir les conseils d’un professionnel du droit, connaissant le droit de l’immigration et ses subtilités, pour préparer au mieux leur projet. « Il n’est pas rare que nous soyons consultés par des personnes qui sont arrêtées sur un programme et que nous les fassions réaliser qu’elles ne répondent pas aux critères », reconnaît Me Mignon.
Quant à exercer le métier d’avocat au Canada, il y a une différence entre le Québec et le reste des provinces. Les avocats membres d’un barreau français peuvent devenir membres du barreau du Québec, en demandant l’application des dispositions des accords de reconnaissance mutuelle (ARM) applicables à la profession, et à condition de prouver qu’ils appartiennent à un barreau en France. « Ils doivent alors remplir un dossier d’admission et réussir un examen de déontologie et pratique professionnelle », précise Me Mignon. Dans le reste du Canada, les avocats français devront retourner sur les bancs de la faculté, avec toutefois la possibilité de voir certains cours reconnus.
Le cabinet Immétis recommande ainsi aux futurs immigrants de se renseigner sur le Canada, sur ses provinces, et sur les différentes possibilités pour s’y installer. « Je rencontre tellement de familles ayant perdu de précieux mois, voire des années, simplement parce qu’elles n’ont pas suivi la voie adaptée à leur situation », témoigne Me Mignon, qui précise : « Je ne peux pas dire qu’une province est plus accueillante qu’une autre pour un Français. Chacune a ses spécificités et des arguments pour séduire de nouveaux arrivants. C’est la raison pour laquelle j’incite toujours mes clients à se renseigner sur le Canada et à questionner leur projet. Ils doivent savoir ce qu’ils veulent dans leur nouvelle vie. » Le pays a tellement à offrir, que l’on cherche une grande métropole, des centres économiques et culturels, ou au contraire une vie en pleine nature qui fait la part belle aux activités extérieures.
Les futurs immigrants doivent aussi se demander s’ils souhaitent évoluer dans un environnement francophone, anglophone ou bilingue. D’ailleurs, les Français doivent savoir que la maîtrise de la langue de Molière leur assure un avantage certain tant pour l’obtention d’un permis de travail que pour l’obtention du statut de résident permanent par la voie de « l’Entrée Express » dans les provinces anglophones. « Quant au changement de province, il est parfois possible avec un permis de travail, non limité géographiquement, explique Me Mignon. Une fois devenu résident permanent, un immigrant doit s’assurer de vivre initialement dans sa province de choix, avant de s’établir en dehors de celle-ci. » Il convient également de bien définir son projet : étudier, travailler, investir ou tout simplement vivre au Canada ? En accord avec le projet et le profil des candidats à l’immigration, une ou plusieurs voies d’immigration pourront être envisagées. La clé est de définir la bonne.
Quant aux délais de traitement de permis de travail, ils sont actuellement assez longs mais aussi très disparates. « Un permis de travail classique demandé auprès de l’ambassade à Paris prend actuellement dix semaines à être émis, les permis jeune professionnel cinq à six semaines, détaille Me Mignon. En Inde, il faut compter quarante-deux semaines ! Pour un renouvellement de permis demandé depuis le Canada, il faut attendre 154 jours. Il ne faut donc pas paniquer et connaître la réalité des délais pour la procédure qu’on envisage. » Lancer des demandes de permis de travail depuis la France est donc tout à fait possible, mais cela suppose d’anticiper son installation de quelques mois. « Quand une famille française a des impératifs de rentrée scolaire, je recommande même de débuter les démarches très en amont dès le premier trimestre de l’année pour éviter les mauvaises surprises et assurer son arrivée au Québec courant août en toute sérénité », ajoute Me Mignon. Enfin, un Français, comme tout étranger, peut être actionnaire d’une société au Canada. Au Québec et en Colombie-Britannique, tous les administrateurs d’une société peuvent également être étrangers. En revanche, il faut bien comprendre que le fait d’ouvrir une société au Canada ne donne pas de statut au regard de l’immigration. « Une fois la société créée, il faut donc se tourner vers les autorités d’immigration pour demander un permis de travail, si l’actionnaire souhaite exploiter sa société sur place. C’est là une nuance capitale », prévient Me Mignon.
Le cabinet d’avocats Immétis
La CCI française au Canada, une chambre de commerce pancanadienne
Erasmus+ : l’appel à candidatures 2023 pour la Charte ECHE est ouvert

Le Canada et ses provinces : la Colombie-Britannique
Le Canada et ses provinces : le Saskatchewan
Étudier, travailler et vivre en français en Colombie-Britannique
Le Canada et ses provinces : l’Alberta
Le Canada et ses provinces : le Manitoba
Le lycée international de Calgary : Un passeport pour le monde
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.








Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.
Assurer son intégration en Ontario avec le Conseil des Ecoles Catholiques du Centre-Est !
Étudier à l’Université de l’Ontario français au Canada
Le Nouveau-Brunswick, au carrefour de deux cultures
La Nouvelle-Écosse se met en quatre pour attirer les travailleurs français
Ce que vous avez (peut-être) loupé cette semaine
L’Île-du-Prince-Édouard : l’appel du large
Terre-Neuve-et-Labrador : les francophones sont les bienvenus
Vivre et travailler : Comment rejoindre le Canada
Français à l’étrangerFrançais aux USAFrançais au CanadaFrançais au Royaume-UniFrançais en SuisseFrançais en AllemagneFrançais en BelgiqueFrançais en EspagneFrançais en ChineFrançais au MarocFrançais en IsraëlFrançais au DanemarkFrançais en IndonésieFrançais au LuxembourgFrançais au QatarFrançais au Liban

source

Tout d’abord la page est mise en ligne à des fins d’information du public et en vue d’informer les clients. Par ailleurs elle est régulièrement mise à jour, dans la mesure du possible.
Néanmoins en raison de l’évolution permanente de la législation en vigueur, nous ne pouvons toutefois pas garantir son application actuelle. Nous vous invitons toutefois à nous interroger pour toute question ou problème concernant le thème évoqué au 07 81 19 33 22. Cependant en aucun cas meilleur avocat ne pourra être tenu responsable de l’inexactitude et de l’obsolescence des articles du site.  xtremwebsite cout site internet création site internet  site internet pour avocat  création site vitrine {service} à {ville(Ville)}< /span> meilleur avocat  – avocat de confiance