Décès d’un employé des Casinos de Maurice : une enquête réclamée – Le Defi Media Group

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Le décès soudain de Prakash Dhondoo, un Security Officer de 41 ans des Casinos de Maurice, interpelle non seulement sa famille mais aussi la Casino Employees’ Union qui perd un de ses membres. Ces derniers estiment que sa mort est liée au stress et au harcèlement qu’il subissait sur son lieu de travail. Ils réclament une enquête. 
Un sentiment de tristesse mais surtout de révolte anime les proches de Prakash Dhondoo. Cet homme de 41 ans, qui était Security Officer des Casinos de Maurice et qui était posté à la succursale de Curepipe, est mort subitement samedi dernier. L’autopsie attribue le décès à une crise cardiaque. Mais les proches martèlent qu’il est dû au stress et au harcèlement que le quadragénaire subissait sur son lieu de travail. 
La Casino Employees’ Union demande à la direction d’ouvrir une enquête. À la fois triste et révolté de perdre un de ses membres, le syndicat soutient que l’habitant de Mare-Tabac était victime de harcèlement sur son lieu de travail. 
« Nous pensons qu’il est mort à cause de la pression qu’il subissait. C’est le stress qui provoque des problèmes cardiaques. Il se plaignait souvent d’être harcelé par son chef », explique Brady Ponnusami, Public Relations Officer (PRO) de la Casino Employees’ Union. 
Prakash Dhondoo, poursuit-il, avait envoyé des lettres à plusieurs reprises à la State Investment Corporation (SIC), organisme qui gère les Casinos de Maurice. Selon le syndicat, il avait même porté plainte à la police. « Il avait demandé au Managing Director de le transférer à l’Administrative Block. Il n’y a eu aucune action. Il continuait d’être harcelé par son supérieur », indique le PRO. 
Brady Ponnusami affirme que la semaine précédant son décès, le vigile l’avait appelé pour lui faire part de son ras-le-bol. « Il me disait qu’il était démotivé et qu’il voulait quitter ce travail. Il me demandait d’intervenir auprès de la direction pour qu’il puisse faire valoir son droit à la retraite anticipée. Mais le syndicat n’a même pas pu évoquer le dossier avec la direction puisqu’il est décédé », se désole-t-il. 
Sollicitée pour une réaction, la direction des Casinos de Maurice parle de graves accusations. « Si on a une plainte officielle de la famille, on se penchera certainement sur ce cas. C’est malheureux qu’on ait perdu un collègue qu’on côtoyait. Nous demandons à la famille de venir de l’avant avec une requête. » Elle ajoute qu’elle est guidée par les procédures et les lois.
Cette année, plus précisément le 12 février, Prakash Dhondoo aurait fêté ses deux ans de mariage avec sa tendre moitié. « Monn perdi mo misie ek stres travay », indique sans détour la veuve du Security Officer, anéantie par son départ prématuré. « Li ti vinn lakaz avek bann problem. So patron ti move avek li. Li ti rakonte kouma bann-la ti pe fer ar li dan travay. Zot ti raport li. Zot ti fer so ‘sick’ vinn absans », ajoute-t-elle, avant de fondre en larmes. 
Le frère de Prakash Dhondoo tient un discours similaire. « Un jour, mon frère m’avait dit qu’il avait beaucoup de problèmes avec son superviseur. Il m’avait dit que ce dernier le torturait au travail. » Il soutient que son frère avait même envoyé une lettre au Managing Director du casino pour lui parler de ses problèmes. 
« Il avait même porté plainte au poste de police de Curepipe », dit-il. Il déplore le fait qu’aucune action n’ait été prise, car si cela avait été le cas, martèle-t-il, son frère serait encore de ce monde. Il dit détenir une copie de la lettre que Prakash Dhondoo avait envoyée à son Managing Director. 
« Mo anvi kone », lance la mère du défunt qui a soif de vérité. Elle demande à la direction des Casinos de Maurice et aux autorités concernées de mener une enquête approfondie pour faire la lumière sur ce qu’elle qualifie d’injustices auxquelles était confronté son fils. 
Elle dit se souvenir qu’il rentrait tous les jours du travail en étant très stressé. « Kan mo ti demann li, li ti dir ki li pa amenn problem travay dan lakaz. Selma linn dir nou ki ena enn sef ki toulezour tortir li dan travay », avance-t-elle. 
Elle raconte qu’avant le décès de son fils, ce dernier avait écrit à la direction pour faire part des problèmes qu’il rencontrait avec son supérieur. « Partou linn galoupe. Personn pa finn ed li », lâche-t-elle en pleurs. « Sitan mo zanfan finn strese, linn fini ale. Li ti pe al travay zis pou li rod so bouse manze. » 
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