CAMPUS AFJE : le rendez-vous des juristes d’entreprise, mais pas seulement ! – Actu-Juridique.fr

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Première organisation professionnelle des juristes d’entreprise, l’AFJE, l’Association française des juristes d’entreprise, organise les 24 et 25 novembre prochains la 12e édition de son campus annuel. Dédié à la formation, celui-ci sera ouvert pour la première fois aux avocats. Sarah Leroy, vice-présidente chargée de la formation au sein de l’association et directrice juridique du groupe Tereos, nous présente l’événement. « Notre objectif est d’avoir des juristes toujours à jour de leurs connaissances », prévient-elle.
Sarah Leroy : Cela fait maintenant douze ans que, chaque année, nous organisons ce campus pour la formation des juristes d’entreprise. Avant la crise sanitaire, celui-ci se tenait en présentiel ; désormais, il est organisé en ligne. Ce format permet à des juristes installés ailleurs de profiter davantage de ces deux journées de programmation et de pouvoir suivre, en direct ou en différé, quelques sessions parmi la douzaine proposée.
Les formations dispensées les 24 et 25 novembre sont qualifiantes. Notre objectif est d’avoir des juristes toujours à jour de leurs connaissances et des évolutions de leur métier pour leur permettre d’évoluer tout au long de leur carrière. Nous nous adressons à tous les publics, qu’il s’agisse des juristes seniors ou débutants, travaillant seuls ou dans de grands groupes. Selon ses besoins et ses envies, chaque juriste est libre de choisir les sessions qu’il voudra suivre dans le cadre des trois offres proposées de 4, 6 ou 8 sessions.
Les sujets que nous traiterons intéresseront tous les professionnels puisque c’est sur la base des travaux effectués en commission que nous élaborons la programmation, mais aussi sur les remontées de nos membres experts et de nos délégations régionales. Ainsi, durant ces deux jours nous évoquerons des sujets variés et complets : RGPD, RSE, risque réputationnel, droits humains, etc. Autant de thématiques qui font le quotidien des juristes d’entreprise.
Sarah Leroy : Au sein de l’AFJE nous avons toujours considéré que la mobilité était essentielle. Des juristes d’entreprise peuvent devenir, pour de multiples raisons, avocats, et inversement des avocats peuvent vouloir embrasser une carrière de juriste d’entreprise. Ces changements et passerelles sont utiles pour les métiers du droit, d’ailleurs nous organisons depuis quelques années des formations « MAJ » (magistrats, avocats, juristes) pour mieux appréhender les pratiques du droit. Aussi, rappelons que les juristes d’entreprise sont en nombre la seconde profession du droit après celle des avocats. En réalité, tous les métiers du droit forment une grande famille, avec des connaissances et des pratiques qui se croisent. Il ne peut y avoir de cloisonnement. Les juristes d’entreprise ont besoin des connaissances des avocats, et les avocats ont besoin de mieux cerner nos attentes pour être efficaces dans leur exercice.
Par ailleurs, chacune des sessions proposées pendant le campus sera animée, à la fois par un juriste d’entreprise et par un autre professionnel, selon le thème abordé. Cela peut être un avocat, un communicant ou un coach. Comme en entreprise, ces regards croisés sont essentiels pour prendre les décisions les plus éclairées et former au mieux les intéressés.
Sarah Leroy : Non, car rien n’est plus ou moins important. Cela dépend vraiment du profil de chacun. Il y a des parcours de formation qui seront plus intéressants selon l’expérience. Ainsi, pour un jeune juriste, il peut être opportun de compléter sa formation sur les basiques du droit et privilégier, par exemple, des enseignements essentiels en conformité, en pratique contractuelle et en soft skills. De la même manière, selon le profil des clients ou l’entreprise pour laquelle il travaille, un juriste peut se tourner vers des sessions plutôt que d’autres. Un directeur juridique pourra trouver un parcours dédié au management. L’AFJE est évidemment là pour accompagner les directeurs juridiques et leurs équipes pour piloter leur montée en compétences et définir le parcours pédagogique adapté à leur stratégie de développement.
Sarah Leroy : Il est vrai qu’il y a une volonté d’être ensemble, de partager. Néanmoins, nous avons remarqué, grâce aux formations continues que nous dispensons toute l’année, que les rendez-vous en présentiel sont beaucoup moins suivis que ceux orchestrés à distance. Les emplois du temps de nos adhérents et des professionnels sont tels qu’il est difficile pour eux de se déplacer toute une journée à Paris, qui plus est quand vous exercez en région. En réalité, l’usage du numérique permet à davantage de juristes de se former. À cela s’ajoute la possibilité de suivre les formations en différé. Ce sont vraiment deux atouts dans le contexte actuel et qui correspondent bien aux nouvelles habitudes du monde professionnel. Toutefois, nous n’arrêtons pas les rendez-vous physiques, mais il nous semble que d’autres événements se prêteront davantage au présentiel que celui du campus qui est un exercice de formation.
Sarah Leroy : Nous ne constatons pas cela, d’autant plus que cela est organisé à distance. Le fait de ne pas avoir un temps de transport conséquent pousse des directeurs juridiques à inscrire davantage de membres de leurs équipes au campus. Les jeunes bénéficient de ce format. S’il faut se déplacer depuis Marseille jusqu’à Paris, généralement les responsables privilégient les personnes d’expérience.
Sarah Leroy : Nous programmons des événements toutes les semaines, qu’il s’agisse d’ateliers, conférences, formations, rencontres ou networking. Toutes les informations sont accessibles via notre site internet ou nos réseaux sociaux. Au rang des principaux événements, il y aura bientôt le Grenelle du droit qui sera organisé. Comme chaque année, nous venons de participer à la Nuit du droit. L’AFJE est une association dynamique qui comprend 7 000 adhérents, organise 250 rencontres et propose 3 200 heures de formation par an.
Référence : AJU006q5

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